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Origins...

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Rukyo
Peuple des Oiseaux / Faucon
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MessageSujet: Origins...   Sam 19 Avr 2008 - 19:36

~ Rôle Play #1 : Origins ~

° Jomaku : Là où tout commença... °


Phoenicis...Cela faisait deux ans que je n'y étais guère revenu. Je ne savais point comment le peuple des Laguz faucon réagirait envers moi, le traître Laguz. Des Laguz, j'en ai tué et beaucoup, leurs nombres ? Je l'ignore et je préfères ne pas le savoir. J'ai déjà du mal à vivre avec mes erreurs du passé pour alourdir encore plus le fardeau que je porte en moi depuis deux ans. Bref, je ne vous conte pas cette histoire pour vous parler de mes sentiments personnels mais pour vous raconter les raisons qui m'ont poussé à revenir à Phoenicis. Cette ville a une importance pour moi, non seulement c'est ma ville natale, mais en plus, c'est dans cette ville que j'ai arrêté de vivre ma vie de pseudo-Beorc pour découvrir mes vraies sources, mes vraies origines, pour découvrir que je suis depuis toujours un Laguz.

Il faisait beau ce jour là. J'étais arrivé dans la ville par la voie des cieux, afin de mieux contrôler mes pouvoirs. Parce que, certes je suis un Faucon, mais je ne maîtrise pas mes pouvoirs excepté celui de voler. Je suis revenu dans cette ville pour apprendre à contrôler mes pouvoirs, afin de protéger mes frères Laguz. En me posant au sol, certaines personnes vinrent me saluer avec joie et enthousiasme, ils étaient heureux de me revoir, l'homme qui les avaient sauvé des Beorc deux ans plus tôt. Mais, comme toujours dans notre monde, d'autres de mes confrères étaient point heureux de mon retour. Certains d'entre eux demandaient même à ce que je quitte la ville. C'est à ce moment qu'un groupuscule de truands arriva, tournant autour de moi. Il ne m'inquiétait pas, même s'il disposait de pouvoirs, moi je m'en moquais. Comme je l'avais pressentis, l'un d'entre eux bondit, dans mon dos, en ma direction. Mon instinct me dicta de me défendre, ce que mon corps fit en se retournant et en adressant un coup de pied rapide à cet énergumène. Mon esprit combatif venait de s'éveiller, et cela me procurait un certain plaisir.

Les quatre autres truands m'attaquèrent également, mais je maîtrisa chacun d'eux sans difficulté. Ces imbéciles me ralentissait, je n'avais pas de temps à perdre avec des Bouffons ( pas l'insulte hein xD ). Je commença à marcher, m'éloignant du regroupement que mes adulateurs et mes antagonistes avaient formé. Je devais retourner dans ma demeure natale, le lieu où pour la première fois de ma vie, j'avais respiré l'air de notre monde, où j'avais senti le vent caressait mon visage. Je me rappelais de son emplacement, après tout, c'était dans cette demeure que j'avais re-découvert mes origines il y a deux ans. Après plusieurs minutes de marche, je venais d'arriver devant une porte de bois, un peu mangé par les mites. La poignée, de couleur cuivre, commençait à montrer des signes de rouillures. Je posa ma main sur la poignée rouillée et la tourna. La porte s'ouvrit et je pénétra dans la maison, puis je referma la porte. Dès le moment où j'avais fermé la porte, je ne me déplaça plus. J'observais la maison, ma maison....j'étais en train de songer à une vie imaginaire, une vie où mes parents seraient en vie et que, eux et moi, serions heureux dans cette maison. Je ressentis une certaine tristesse, mais je n'eus nullement l'envie de pleurer.

Lorsque je me décida à me déplacer, je marcha jusqu'à une commode. Je posa ma main sur le manche d'un tiroir et le tira vers moi. Le tiroir s'ouvrit, me permettant de voir des papiers. Je pris une première pile de papier et passa ma journée à les lire. On pouvait trouver de tout dans le contenu de ses feuilles : journal de bord, acte de naissance, arbre généalogique...Des choses assez intéressantes pour moi, à croire que Père et Mère avaient prévu qu'ils mourraient sans que je les connaisse et qu'ils auraient laissé dans ces papiers toutes leurs connaissances, pour que je ne vive pas dans l'ignorance de mon passé. Mais n'étant guère fan de lecture et surtout, étant d'une patience impressionnante - j'ironise bien sûr -, je rangea les papiers à l'emplacement où je les avais trouvé. Je fis quitter mon corps de la chaise en bois et je marcha jusqu'aux escaliers, que je gravis en montant deux par deux les marches en bois qui craquelait au contact avec mes pieds.

L'étage était en désordre total. Il y avait des traces de sang séché, du sang qui s'était collé à ce mur et au parquet dix-huit ans plus tôt. Justement, quelque chose m'intriguait : que faisait cette drôle de toge pour nouveau né sur le sol. Je me déplaça jusqu'au vêtement. Une fois devant ma cible, je m'agenouillai devant celle-ci et la prit dans mes mains. Quand je fus en contact avec elle, j'examinais la structure de cette couverture, qui ne m'était guère inconnu : c'était la même que celle de ma toge. Je chercha un signe ou une marque quelque conque qui pourrait m'aider à savoir pourquoi un objet à moi faisait encore dans ce lieu vide et mort. Je trouva ce que je cherchais, mais ce que je voyait devant mes yeux m'étonna au plus haut point. Sur la couverture était marqué, non mon nom, mais un nom féminin, du mois pour moi : Linoa. Je me relevas et continua à observer le nom brodé sur l'habit de la même façon et de la même police que le mien. Ayant trop porté mon attention sur la couverture, je n'entendis pas les bruits de pas qui venaient de derrière moi. Je me retourna quand une personne fit un << Ahem ! >>. Je la regarda : c'était une belle femme, avec de beaux cheveux bruns et des ailes aussi noire que la nuit. Ses yeux, d'une couleur émeraude, dégageait une expression de chaleur et de gentillesse jamais égalé. Elle était plus petite que moi en taille, mais semblait un peu plus vieille que moi en âge. Une ou deux années de plus que moi, pas plus ni moins. Elle portait une longue robe bleu, de la même couleur qu'était le ciel ce jour là. Elle me regarda, puis décida de me parler. Ses lèvres s'ouvrirent lentement pour ensuite laisser porté sa douce et belle voix angélique à mes oreilles Laguz.


- Messire...puis-je vous être d'une quel conque utilité ?


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